Voilà, c’est le jour où je commence à parler népalais. Avec un gardien et un chauffeur népalais vraiment déterminé à m’apprendre leur langue, je pense que je peux y arriver. En entrant au bureau ce matin-là, j’avais besoin de beaucoup de concentration (car, oui, je suis encore en sur le décalage horaire) afin d’aligner correctement les quelques mots que je me rappelle, ce qui a été grandement récompensé par le sourire de mes collègues heureux de me voir faire cet effort.

En tant que volontaire au Népal pour une durée de seulement  3 semaines (programme Congé solidaire), je n’ai pas la chance de bénéficier des cours de népalais comme les autres volontaires: 10 jours intensifs avec une professeure talentueuse est très utile pour communiquer avec la population népalaise (qui est vraiment très acceuillante).

Cela étant dit, le jour 3, c’est le jour où le vrai travail commence! Dans quelques jours, je rencontrerai les autres volontaires d’Étudiants sans frontières afin de faire un bilan de leur expérience jusqu’à présent. Je suis vraiment enthousiaste à ce sujet et je passe toute la journée à planifier  cette rencontre. Cependant, mon vrai mandat débutera demain car je rencontrerai mon partenaire Prerana, une organisation de défense des droits des personnes vulnérables. J’ai vraiment hâte de rencontrer l’équipe et les 2 autres volontaires d’Uniterra!