Le suivi a lieu en début de formation, lorsque l’agent responsable du dossier de formation se déplace sur le lieu de la formation pour s’assurer que tout se déroule comme il faut, que les conditions pour suivre la formation sont bonnes et que le matériel que l’Opérateur a prévu d’acheter est présent. C’est le moment de parler aux bénéficiaires pour leur expliquer l’importance de leur formation qu’ils sont en train de suivre. C’est là que la liste définitive des bénéficiaires de la formation est arrêtée. En effet, depuis le temps que la liste a été confirmée dans le Document d’exécution technique de la formation (DETF) et le début de la formation, il arrive que certains bénéficiaires ne soient plus disponibles.

Dans ce cas, on peut trouver d’autres bénéficiaires dans la base de données qui ont demandé à suivre la même formation. Ainsi, le groupe aura le même nombre. Si le nombre est trop petit, soit moins que 12, la formation n’aura souvent pas lieu. Les groupes atteignent au maximum 20 bénéficiaires.

Voici une photo de la liste à remplir lors du suivi de formation.

 

 

Voilà qu’au mois de décembre, l’équipe de la Direction de l’Ingénierie et des Opérations de Formation (DIOF) a effectué, entre autres, deux suivis, que j’ai décidé de commenter dans ce blogue. Je me suis déplacé avec deux stagiaires, M. Lamine NDAO et M. Edouard MANSAMA ainsi qu’un agent de la DIOF, M. Alphousseny DRAME (voir photo de la bannière).

Le premier suivi concernait la formation sur le Meunier, qui a lieu à l’Institut de Technologie alimentaire (ITA), un établissement public. Cette formation contient trois volets :

  • Présentation et transformation, du décorticage de la céréale jusqu’à l’obtention de la farine
  • La maintenance des machines, entre autres les moulins
  • L’entrepreneuriat : mettre en place une petite entreprise pour s’auto-employer

Les bénéficiaires de la formation se trouvent sur la photo en bannière.

Voici, ci-dessous, une photo du panel d’ouverture :

  • Alphousseny DRAME, agent de la DIOF, chargé du dossier sur le Meunier
  • Dr Mamadou Amadou SECK, Directeur général de l’ITA
  • SOW, formateur (assis)
  • CISSE, formateur (debout)

 

Notre second arrêt a eu lieu au Centre Sectoriel de Formation professionnelle aux métiers des Industries agroalimentaires (CSFP IAA), pour une formation de Boucher préparateur.

Lors de cette formation, il est question, entre autres :

  • De la gestion d’un atelier de boucherie
  • De l’hygiène
  • De l’outillage et de l’équipement
  • De la connaissance de la viande et de ses composantes
  • Des techniques d’étiquetage et de séparation

 

Voici des photos des bénéficiaires.

 

Tout habillé de bleu se trouve le Maître-boucher, M. Robert GUENOT. Il y a également présent, le représentant du directeur du CSFP IAA, M. THIOUB.

 

 

 

Les morceaux de viande emballés seront donnés à des enfants dans le besoin.

 

Ces deux formations présentent des niches importantes à partir desquelles on peut créer de l’emploi. L’important, c’est d’avoir des gens qualifiés dans ces domaines. L’investissement que l’ONFP fait en chacun des bénéficiaires est pris à même l’argent de l’État, ce qu’on rappelle aux bénéficiaires. On insiste sur la rigueur, surtout s’il est question d’avoir un titre de qualification.

Il y a des formations qui sont basées sur des référentiels métier, comme tel est le cas pour ces deux formations. Dans ces instances, les bénéficiaires de cette formation qui réussissent l’évaluation avec un minimum de 12 sur 20 recevront un titre de qualification, comme c’est le cas pour ces deux formations.

À voir l’engouement des bénéficiaires, je pense qu’ils développeront les compétences nécessaires pour exercer leurs métiers adéquatement.