Employée du groupe Transat depuis 2001, j’ai postulé pour la première fois en mars 2017  à la campagne de recrutement de ma compagnie pour un congé solidaire dans un pays en voie de développement. Fortement impliquée dans le tourisme durable, Transat participe à ce programme depuis 2010, mais les circonstances et ma situation familiale ne m’avaient pas permis de tenter ma chance avant cette année. Mais 2017 fut l’année où les étoiles se sont alignées pour que ma candidature soit retenue ! Fin avril, je recevais la confirmation de l’acceptation de mon dossier.

Ironie du sort, en juillet 2001, avant d’être embauchée par Transat, j’avais postulé au CECI pour faire de la coopération internationale pendant mes quelques mois sans emploi. Suite à une entrevue, j’avais été acceptée par le CECI, et la même semaine, je recevais une offre d’emploi chez Air Transat…  Le cœur déchiré entre ces 2 opportunités, j’ai accepté l’offre d’emploi, et ainsi, renoncé à la coopération internationale… 16 ans plus tard, Transat me redonne ma chance grâce au programme de congé solidaire avec Uniterra et me permet de réaliser cette expérience !

Entre le mois d’avril où je reçois la confirmation avec l’euphorie qui l’accompagne, jusqu’à mon départ, prévu en septembre 2017, plusieurs étapes se sont passées.

D’abord, beaucoup de documentations à lire. Entre les guides, codes de conduite, normes et politiques, rien n’est laissé au hasard. Tout est très bien encadré au CECI et la machine est très bien rodée. Puis vient le temps de la confirmation du pays d’affectation et de la mission. Pour ma part, c’est en mai que j’ai reçu la confirmation que je partirai au Pérou à Tarapoto aux pieds de la forêt Amazonienne, au sein de l’Université César Vallejo pour une mission en tourisme reliée au marketing digital, mon domaine professionnel.

En juin, j’ai participé aux 2 jours de formation pré-départ où les quelques 12 coopérants en devenir que nous étions, avons reçu beaucoup d’informations et de conseils et avons participé à de nombreux ateliers et mises en situation pour mieux appréhender le rôle d’un coopérant. Ces 2 jours furent très riches et nous ont fournis une foule d’outils pour nous préparer avant, pendant et après le séjour.

Pour ma part, j’ai pris l’été pour perfectionner mon espagnol : lecture, films, nouvelles en espagnol, et surtout révision du vocabulaire professionnel que je ne suis pas habituée à utiliser dans le cadre régulier de mon travail. Fidèle à mon sens de l’organisation, je dresse mes listes : vocabulaire spécialisé, outils de travail, choses à ne pas oublier… Je veux libérer mon esprit le plus possible pour l’inattendu…

Puis en août, premiers contacts avec les équipes locales pour peaufiner les détails du mandat et confirmation du billet d’avion. Cette fois-ci, les choses sont bel et bien réelles. La fébrilité monte d’un cran. Les préparatifs se précisent. J’orchestre la vie de famille – sans moi-  pour les 3 semaines de mon absence, et délègue les dossiers importants au travail.

Présentement, je suis à J-7 du départ. Ma valise n’est pas encore faite, mais mes listes oui ! Comme dirait Arthur Ashe : “Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation.”