La plus belle plage en ville

Me voici à nouveau au Sénégal après une interruption d’un peu plus de deux ans dans mes engagements en tant que coopérant volontaire amorcés en 2009.

Je suis très heureux de retrouver le pays de la téranga (le sens de l’hospitalité) auquel je me suis tellement attaché au fil des années.
J’ai en effet travaillé près de quatre ans au sud du Sénégal durant la période comprise entre octobre 1986 et mars 1991. J’avais alors appris à connaitre et à aimer la verte Casamance.

À mon retour, après une absence de près de vingt ans, mes mandats en tant que volontaire m’ont permis de faire plus ample connaissance avec Dakar, une capitale jouissant d’une animation culturelle intense, la belle et sereine ville de Thiès, la Petite Côte et ses attraits touristiques, ainsi que la belle ville de St-Louis, la rive du fleuve Sénégal, la magnifique réserve de Djoudj, etc.

Mais ce n’est pas tout. Après vingt ans d’absence, on est en mesure de constater combien un pays et sa population ont évolué. Dans le cas du Sénégal, je voyais avec enthousiasme que des pas de géant avaient été franchis en terme de développement. En 2010, le pays fêtait le cinquantième anniversaire de son accession à l’indépendance. Et ce qui me sautait alors aux yeux, c’était combien ce pays était jeune, non seulement de sa propre histoire dans la modernité mais aussi de ces millions de jeunes qui ne demandent rien de mieux que de contribuer à le façonner, à leur manière, avec ce qu’ils se dévouent à préserver de la mémoire et des coutumes de leurs ancêtres… car ils savent bien, eux, que leur pays, si jeune soit-il selon les normes occidentales, était une terre habitée et imbibée de cultures riches et diversifiées bien avant d’être une colonie.

Maintenant que j’y suis à nouveau, que croyez-vous que je compte faire de ce blogue?

Je me propose de profiter de cet espace pour vous partager l’amour que j’ai pour le Sénégal, mais aussi pour tenter de vous faire mieux comprendre le sens de mon travail en tant que coopérant volontaire, dans le cadre du programme Uniterra qu’administrent conjointement le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI) et le World University Service of Canada (WUSC).

Je ne vous fais pas de promesses concernant le rythme de mes publications. Il dépendra certainement de l’intensité du travail qu’un volontaire doit assumer au quotidien, mais ne vous inquiétez pas, le volontariat n’est quand même pas de l’esclavage et je me propose de vous revenir assez régulièrement.

Dans l’espoir que vous voudrez bien me suivre, je vous laisse mes amitiés volontaires et solidaires.

Jean-Marc