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Helena, Guylaine, Marc, Libertad et moi (de dr. à g.)

Libertad, Helena, Guylaine, Claudio, Pierre, Marc et bientôt Henri, Olenka, François, Yamil…, autant de volontaires qui donnent sans compter au Guatemala et reçoivent aussi en retour.

En cette journée qui vous, qui nous, est consacrée, ici, là-bas, dans tous ces pays en voie de développement où l’action humanitaire peut paraître n’être qu’une goutte d’eau dans un océan de besoins, mais qui pour les populations locales signifient souvent bien plus que ce que l’on croit, soyons plus présents que jamais.

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Visite dans une réserve éloignée d’Izabal, Chocón.

Pas toujours facile de s’adapter, que ce soit en Afrique où l’obstacle de la langue laisse place à une barrière culturelle, en Asie, où la communication peut ressembler à un parcours du combattant, ou en Amérique latine où le contraste entre l’accueil et la chaleur de la population et les habitudes locales à des années lumières des nôtres peut être déstabilisant.

Pourtant, chacun a la même volonté de franchir les obstacles, de changer le cours des choses, de contribuer à sa façon à réduire les inégalités. Aussi difficiles ces missions puissent paraître, les volontaires, prêts à donner six mois, un an ou deux, ou leur vie entière à la coopération au développement, gardent espoir. Les gouvernements peuvent changer, les régimes politiques aussi, la pauvreté peut perdre du terrain, la famine aussi, demain ou après vous serez toujours là, on aura toujours besoin de vous.

La coopération change une vie ? La mienne, sans doute, celle d’un enfant, d’un parent, d’une communauté locale, peut-être … ou pas. La mission d’un volontaire n’est pas tant de changer des vies sinon de les améliorer.

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Claudio pose des pièges dans sa lutte contre le thrips qui endommage les récoltes de cardamome.

Quelque 600 volontaires s’enrôlent chaque année dans l’armée du CECI, mais ce n’est pas donné à tous de faire du volontariat, pour des raisons diverses et variées.

À ceux qui n’ont pas de temps à offrir, qui ont peur de changer leurs habitudes, de vivre dans un pays étranger, il vous reste la vie de volontaire par procuration par l’entremise de ce blogue, qui vous incitera peut-être à franchir le pas, mais aussi le don en monnaie sonnante et trébuchante, peu importe le montant. Petit poisson deviendra grand!